Plan de relance européen : un accord historique.

Je salue cet accord historique que l’on doit à la détermination du Président de la République et de la chancelière.
Le « deal » trouvé à Bruxelles constitue un effort de solidarité sans précédent pour lutter contre la crise, engager l’Europe dans la transition écologique et lui donner des perspectives d’harmonisation.

L’Europe va emprunter 750 milliards d’€ dont 390 milliards de subventions directes aux États les + touchés par la pandémie et 360 milliards de prêts.
La France recevra 40 milliards d’€ de subventions et pourra relancer ses investissements d’avenir.

L’octroi des fonds est conditionné par le respect des objectifs climatiques à l’échelle du continent.

Pour la première fois, sont aussi établis des critères de respect des valeurs de l’€ (libertés individuelles et valeurs progressistes). L’Europe ne financera plus des états connaissant des dérives autoritaires (l’exemple de la Pologne ou de la Hongrie).

Le remboursement de ces fonds ne reposera pas sur les peuples. C’est l’Europe qui le ferra via ses propres ressources en taxant les géants du numérique ainsi que les produits importés à ses frontières.